C'est bien, l'exemple du Dakar et des "interdictions" que l'on pourrait avoir envie de prononcer. C'est bien parce que ça rejoint tous les avertissements qui nous arrivent en ordre dispersé ( sauf si on veut bien les regrouper soi-même ) des scientifiques, des institutions concernées, des organismes, enfin tout ce qui est cité comme sources de ce blog dans la partie gauche : SI NOUS N'ANTICIPONS PAS le cumul des réactions en chaîne naissant de nos gaspillages et de nos nuisances ( réchauffement climatique ), à échéance de quelques années maintenant la multiplication d'événements climatiques destructeurs - autant les ouragans que les canicules et sécheresses - conduira à une situation globale difficilement gérable.
Le libéralisme économique dans son credo de dérégulation, de laisser faire , de libre concurrence, de "développement" glouton et polluant, fait en sorte que la machine échappe au contrôle = glissade inéluctable vers un mur que nous apercevons sans accepter d'y croire. Le monstre froid du développement à tout va nous fera voir les limites si nous ne freinons pas à temps.
Alors, la vraie question ne concerne plus quelques interdictions, l'enjeu est trop global : il s'agit d'un changement de cap total, de choix nouveaux, de modes d'organisation nouveaux et donc l'enjeu est surtout de convaincre tout un chacun d'apporter sa pierre à l'édification de la "survie".