VOYAGE
La loco émotive
Crache des vapeurs de sang
L'emphysème gangrène
Son corps puissant.
Des goutelettes de sueur
Trahissent la peur des cent
Jours qui lui restent pour
Aller rouiller
Sur des rails oubliés.
C'est un monde qui faiblit
Et jette l'éponge
Laissant aux songes
Désormais
La mémoire de l'acier,
Du charbon, de cette vie,
De ses scories.