L'écologie ne fait pas bon ménage avec le "Principe de plaisir" : "la terre est basse", disent les jardiniers. A l'inverse, une Société de consommation fait appel au moteur de la séduction : "faites-vous plaisir" : c'est comme pour les canards, on dispose un appeau ( un "appelant"), pour les séduire et quand ils sont à portée, on les "tire".
Où trouver l'équilibre entre la pénibilité de notre condition "naturellle" d'avoir à vivre des contraintes "naturelles" ET avoir à se ligoter dans les rets d'une offre commerciale toujours plus présente et insistante qui "flatte" mais "détruit". Que choisir entre la salade à terre et limace fraîchement cueillie et pleine de saveurs et la salade en sachet dont on ne saura pas quels types de pesticides ou conservateurs lui font l'apparence si alléchante en plus du fait qu'il n'y a plus rien à y faire ?
L'écologie ne serait-elle pas cette recherche d'équilibre ?