Zarito et Ecco Lo se rencontrent :
- " Autrefois, des épidémies plus ou moins meurtrières frappaient périodiquement l'humanité. Comme pour les animaux, on attendait que le cheptel se reconstitue ( on était encore dans des temps d'ignorance ! )
- " Oui, mais maintenant, on est dans des systèmes croissants de complexité où l'individu a pris conscience de l' "importance" de son existence : il aspire donc à la sécurité. Plus on s'élève dans l'échelle de développement, plus cette exigence est forte.
- " En même temps, que peut-on faire contre le monde bactérien et viral sinon tenter des parades auxquelles les bestioles s'adaptent : pharmacie, insecticides, vaccins...? C'est mettre le doigt pour boucher un tuyau qui fuit : tu lâches, ça fuse !
- " Ca ne serait-il pas plus malin de se dire que bactéries et virus sont comme nous co-locataires de cette planète, qu'on est condamnés à vivre ensemble, et que finalement si on les rend plus agressifs par nos comportements, faudra pas s'étonner qu'on en souffre ?
- " Alors, je vois bien une solution : si ces satanés vecteurs de chykungunya ou de grippe aviaire profitent, pour se multiplier, de changements climatiques qui s'exercent à leur bénéfice, prenons garde à ne pas nous engager dans des bouleversements qui les renforceront et fragiliseront nos systèmes complexes : CONSCIENCE CLIMATIQUE, par précaution...