2) Dans le contexte économique international actuel - le cadre de la mondialisation et du libéralisme à couteaux tirés - vaut-il mieux adopter la stratégie du chêne ou celle du roseau ? Sommes-nous encore assez "forts" pour tenter de suivre le mouvement avec des adaptations boiteuses ( la résistance du chêne - ou illusion de résistance ?- ou ne vaudrait-il pas mieux porter le regard plus loin et nous couler dans une stratégie d'anticipation des gros soucis à venir qui sont essentiellement énergétiques et climatiques - l'imagination du roseau : " l'homme est un roseau pensant".
Autrement dit allons-nous nous obstiner sur le chemin du "développement" - même durable - où nous nous ferons casser par plus fort que nous, ou bien ferons nous l'effort d'une recherche de " décroissance soutenable, raisonnable" en préparant les échéances à venir énergétiques et climatiques ( les deux indissociables ) ?