En ces temps difficiles, les événements vrais se déroulent dehors. La parole est à la rue.
Quand les forces vives ont conscience d'être brimées par des mesures auxquelles on ne les a pas associées, si elles ne s'expriment pas, l'angoisse sourde des lendemains qui déchantent est ravalée et cause, à l'intérieur du corps social, des dommages irréversibles. Il faut donc qu'elle(s) s'exprime(nt).
L'urgent est donc de "tenir" pour évacuer l'excédent d'arbitraire auquel des " gestionnaires de l'économie " voudraient nous soumettre.