constat de contradictions qui justifie que nous nous interrogions :
- A quoi sert un " Institut de Veille sanitaire " quand nous observons les dégats de l'amiante, des radiations nucléraires ( Sahara et Polynésie ), les portes largement ouvertes aux industries alimentaires qui, par voie de publicité, alimentent nos enfants obèses ? pourquoi pas de réponse organisée aux recherches sur les "cancers environnementaux" ?
- Pourquoi toujours le flou, le vague, de décisions judiciaires en autisme gouvernemental, à propos des risques de contamination des cultures "saines" par des cultures OGM ?
- qu'est ce que cette Agence française pour la Sécurité sanitaire et de l'Environnement dont certains membres ont des liens étroits avec des opérateurs de téléphonie mobile, quand on leur demande un avis "objectif" sur les risques de l'électromagnétisme ?
- Qu'est ce que cette annonce " 500 pompes distributrices d'éthanol" qui, dans sa sécheresse, laisserait penser que les carburants d'origine végétale pourraient se substituer au pétrole. Dire, oui, que c'est une proposition d'urgence, a minima, pour la filière agricole - ça, on peut le comprendre - mais pas une mesure "énergétique-transports".
- pourquoi pas une prise en compte de l'INFORMATION DES CITOYENS, par tous moyens à votre convenance : le DEFICIT D'INFORMATION sur les ENJEUX, les conséquences des CHOIX, est criant. Qui achète un appareil domestique "à veille" ne sait pas les conséquences GLOBALES de ce geste, en matière de consommation énergétique, d'impact climatique. Ce qui nous manque face aux échéances urgentes et graves qui ne vont pas nous attendre, c'est une VISION, une COMPREHENSION GLOBALES des systèmes dont nous perdons la maîtrise. INFORMATION = DEBATS = REGLEMENTATION CONCERTEE, ACCEPTEE = DONNER DU SENS AUX CHOIX CITOYENS.
- "Forte chute des ventes d'automobiles en France" : les constructeurs ne nous prennent-ils pas pour des enfants en bourrant leurs bagnoles "classiques" de gadgets "confort", apparence et clinquant, rutilance, quand il y a quand même plus sérieux : les ressources des acheteurs éventuels, le prix et la raréfaction du carburant fossile, la non-réponse sur les carences énergétiques à venir...